La Green week perturbée
Un groupe d’activistes est entré dans un bâtiment de la Commission Européenne pour dénoncer le Greenwashing et le lobbying de Friends of Europe. Ils ont réussi à interrompre leur conférence.
La Green Week de l’UE interrompue par un groupe d’action bruxellois. Le mercredi 2 juin, des activistes infiltrés dans le bâtiment Charlemagne à l’occasion de la Green Week de la Commission Européenne, ont interrompu une conférence du sommet « Evaluer la Terre : Comment le Business peut protéger et tirer profit de la biodiversité », organisée par «Friends of Europe», groupe de pression financé par des multinationales.
Tout en criant «Stop Greenwashing», les activistes ont déployé deux banderoles rouges énonçant « BP, Coca-Cola et autres criminels sponsorisent cet événement » et « Cette semaine est aussi verte que cette banderole ».
L’action visait à dénoncer le fait que dans le cadre de cette Green Week, certaines compagnies, aux pratiques les plus néfastes (chimie, pétrole, agro-carburants, énergie nucléaire), se cachent derrière l’écran de fumé d’un think tank pour influencer les débats européens sur l’environnement. « Jusqu’à présent, le business n’a rien fait pour protéger la biodiversité mais a tout fait pour l’exploiter », explique un membre du groupe d’action. « Dans cette session de conférence, Coca Cola est invité à s’exprimer sur les moyen à mettre en œuvre pour persuader les consommateurs à assumer les coûts de la conservation de la biodiversité pendant que cette compagnie fait des profits en la détruisant ! ».
Sur la liste des sponsors de ce « think tank sans but lucratif », nous trouvons des multinationales aux records impressionnant en matière de crimes environnementaux, en Europe et dans le monde. Des compagnies comme BP, qui depuis un mois a laissé le Golf du Mexique et sa biodiversité en proie aux 1000 barils de pétrole par jour ; des compagnies comme Coca-Cola, qui a été reconnu coupable d’exploiter et de polluer des ressources d’eau douce dans plusieurs pays en développement dans le but de « let our hapiness grow » ; des compagnies comme UNICA, qui promeut l’utilisation d’agro-carburants pour les transports européens, pendant qu’au Brésil, les terres de l’agriculture paysanne et des écosystèmes riches en biodiversité sont accaparés pour les remplacer par des monocultures de sucre de canne.
Un autre membre de l’action déclarait que ce mariage intime entre l’UE et les groupes de pressions de ces compagnies devrait être rompu. Elle ajoutait que si on voulait réellement protéger la biodiversité, nous devrions commencer par « changer le système capitaliste et mettre fin à l’exploitation des ressources naturelles et des vies humaines au nom de la croissance exponentielle ».
La Green Week de l’UE interrompue par un groupe d’action bruxellois. Le mercredi 2 juin, des activistes infiltrés dans le bâtiment Charlemagne à l’occasion de la Green Week de la Commission Européenne, ont interrompu une conférence du sommet « Evaluer la Terre : Comment le Business peut protéger et tirer profit de la biodiversité », organisée par «Friends of Europe», groupe de pression financé par des multinationales.
Tout en criant «Stop Greenwashing», les activistes ont déployé deux banderoles rouges énonçant « BP, Coca-Cola et autres criminels sponsorisent cet événement » et « Cette semaine est aussi verte que cette banderole ».
L’action visait à dénoncer le fait que dans le cadre de cette Green Week, certaines compagnies, aux pratiques les plus néfastes (chimie, pétrole, agro-carburants, énergie nucléaire), se cachent derrière l’écran de fumé d’un think tank pour influencer les débats européens sur l’environnement. « Jusqu’à présent, le business n’a rien fait pour protéger la biodiversité mais a tout fait pour l’exploiter », explique un membre du groupe d’action. « Dans cette session de conférence, Coca Cola est invité à s’exprimer sur les moyen à mettre en œuvre pour persuader les consommateurs à assumer les coûts de la conservation de la biodiversité pendant que cette compagnie fait des profits en la détruisant ! ».
Sur la liste des sponsors de ce « think tank sans but lucratif », nous trouvons des multinationales aux records impressionnant en matière de crimes environnementaux, en Europe et dans le monde. Des compagnies comme BP, qui depuis un mois a laissé le Golf du Mexique et sa biodiversité en proie aux 1000 barils de pétrole par jour ; des compagnies comme Coca-Cola, qui a été reconnu coupable d’exploiter et de polluer des ressources d’eau douce dans plusieurs pays en développement dans le but de « let our hapiness grow » ; des compagnies comme UNICA, qui promeut l’utilisation d’agro-carburants pour les transports européens, pendant qu’au Brésil, les terres de l’agriculture paysanne et des écosystèmes riches en biodiversité sont accaparés pour les remplacer par des monocultures de sucre de canne.
Un autre membre de l’action déclarait que ce mariage intime entre l’UE et les groupes de pressions de ces compagnies devrait être rompu. Elle ajoutait que si on voulait réellement protéger la biodiversité, nous devrions commencer par « changer le système capitaliste et mettre fin à l’exploitation des ressources naturelles et des vies humaines au nom de la croissance exponentielle ».